Pour aboutir à un livre« Le plus frappant est que les librairies sont devenues des lieux politiques – par défaut,
par manque de tels lieux dans l’espace public. La présentation de livres comme ceux de la Fabrique et de maisons amies attire parfois tant de monde qu’il en reste sur le trottoir qui ne peuvent pas entrer. Je me souviens de salles combles à l’Harmattan à Lille, à Terre des livres à Lyon, à Terra Nova à Toulouse, à l’Atelier, rue du Jourdain à Paris.
 »

Eric Hazan
Pour aboutir à un livre – la fabrique d’une maison d’édition,
La Fabrique, octobre 2016


Samedi 20 janvier 2018, dès 18 h 30

L’association des Amis de Terre des livres vous invite à la seconde Nuit de la lecture.

Nuit de la lecturePartout en France métropolitaine et en Outre-mer, les bibliothèques et les librairies vous proposent de découvrir de manière ludique et festive la richesse de leurs collections mais aussi de consulter les nouvelles parutions comme les œuvres littéraires du passé, d’échanger ou encore de jouer autour des mots.

L’association des Amis de Terre des Livres s’associe à la manifestation nationale pour mettre en valeur le fonds de la librairie.
– Lecture de Louise, elle est folle de Leslie Kaplan, POL, 2011
– Quel est selon vous LE livre incontournable de 2017, ou CELUI qui a compté pour vous, ou encore CELUI qui a changé le cours de votre vie… ou CELUI qui vous a fait entrer en lecture ? Parlez-en, montrez-le, apportez-le !
– Quelques lectures de premières pages, pour entrer en appétit… (Vous pourrez lire un extrait ou nous demander de le faire)

Et bien sûr terminer par un savant buffet (chacun peut amener un petit quelque chose), car il n’y a rien de mieux que les délices en bouche !

Venez nombreux.

Créée en janvier 2016, l’association Les Amis de Terre des Livres a notamment pour but de promouvoir la librairie indépendante. Elle organise régulièrement des événements, lectures, présentations de livres, etc. N’hésitez pas à vous renseigner.

Entrée libre


Mardi 23 janvier
[Rencontre hors les murs – à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu]

Après le colonialisme… Les courants postcolonial et décolonial

Centre d'études postcolonialesAtelier de 15 h à 17 h (jauge maximale de 25 personnes)

Conférence-débat de 18 h 30 à 20 h 30

Parce qu’ils émergent dans l’espace médiatique de façon plus ou moins désordonnée et donnent lieu à des raccourcis et à des stéréotypes malvenus, les termes « postcolonial » et « décolonial » méritent d’être explicités.

Animé par Emmanuelle Sibeud et Philippe Colin, cet atelier sera donc l’occasion de découvrir, de comparer et de critiquer les notions de postcolonial et de décolonial. A travers la lecture de quelques textes qui mettent en jeu ces notions, les participant-es seront invité-es à à les discuter et à les interroger collectivement.

Ce rendez-vous sera suivi par la conférence d’Emmanuelle Sibeud et Philippe Colin à l’auditorium de la bibliothèque de la Part-Dieu à 18h30.

L’atelier est gratuit et ouvert à toutes et tous, sur inscription. Il aura lieu en « salle de la Découverte ».

Pour vous inscrire, vous pouvez utiliser le formulaire en ligne ou le faire par téléphone au 04 78 62 18 00 ou directement à l’accueil de la bibliothèque de la Part-Dieu. Les inscriptions seront ouvertes trois semaines avant la date de l’atelier.

Emmanuelle Sibeud est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Paris 8. Spécialiste de l’histoire des colonisations et plus particulièrement celle de l’Afrique, elle travaille notamment sur les échanges et les rencontres intellectuelles en contexte colonial et sur les enjeux de la « protection des indigènes » au début du XXe siècle. Elle a notamment co-dirigé l’ouvrage Cultures d’empires, échanges et affrontements culturels en situation coloniale, paru en 2015 chez Karthala et écrit Une science impériale pour l’Afrique ? La construction des savoirs africanistes en France, en 2002 aux éditions de l’EHESS.

Philippe Colin est maître de conférences à l’université de Limoges, directeur du département d’études ibériques et ibéro-américaines. Spécialiste de la théorie postcoloniale/décoloniale, ses thématiques de recherche tournent autour des représentations de l’altérité et construction des imaginaires nationaux (XIXe et XXe siècles) ainsi que des discours et imaginaires politiques hégémoniques et contre-hégémoniques. En 2014, il a co-dirigé l’ouvrage Penser l’envers obscur de la modernité : une anthologie de la pensée décoloniale latino-américaine, paru aux Presses Universitaires de Limoges.

Co-organisé par le Centre d’Études Postcoloniales de Lyon


Samedi 27 janvier, 18 h

Off the mapBambule vous invitent à un apéro pour fêter la parution de leur troisième titre (chaudement recommandé par la librairie) : Off the map. Tribulations de deux vagabondes anarchistes

« Est-ce que t’as déjà lu Huckleberry Finn ? », je lui ai demandé. Michel a hoché la tête en souriant.
« Eh ben, quand on était gamines, on a lu tous ces bouquins, on a cherché des filles dans
toutes ces pages », je lui ai dit. « Mais on n’a pas
réussi à en trouver. On veut pas être les filles ennuyeuses dont les garçons tombent amoureux dans les histoires. On veut vivre nos propres aventures. »

Off the map est le carnet de voyage de deux vagabondes anarchistes. Il conte leur errance à travers l’Europe : d’un squat de femmes à Amsterdam jusqu’à un rassemblement contre le FMI à Prague en passant par une maison hantée bretonne. Il chronique les hauts et les bas d’une existence sans carte géographique ou bancaire, dédiée à la quête d’un lieu magique à la hauteur de leur utopie.

Entrée libre


Jeudi 1er février 2018, 19 h

Rencontre avec Cédric Hugrée autour de l’ouvrage d’Alexis Spire, Etienne Pénissat et Cédric Hugrée, Les Classes sociales en Europe, Tableau des nouvelles inégalités sur le vieux continent, Agone, 2017.

Les classes sociales en EuropeLes classes populaires européennes se caractérisent aussi par la présence en leur sein d’une forte immigration : la part des travailleurs non européens y est d’environ 7 % – jusqu’à 17 % parmi les agents d’entretien – contre 2 % parmi les classes supérieures et moyennes. Cette lecture de l’immigration par les positions sociales éclaire d’un jour différent les discours des gouvernants européens sur les dangers d’une xénophobie venant du « bas » de la société : à la différence des classes supérieures, si promptes à mettre en avant la mobilité transnationale et la tolérance aux autres, les classes populaires sont dans les faits nettement plus métissées et mélangées que tous les autres groupes sociaux. En période de crise, les phénomènes de concurrence sur le marché du travail sont bien plus forts parmi les ouvriers, employés et travailleurs agricoles que pour celles et ceux qui se placent plus haut dans la hiérarchie sociale. Ces trente dernières années, les contours de l’Europe n’ont cessé de s’élargir, contribuant à y rendre plus visibles les inégalités. Experts et journalistes analysent ces évolutions à l’aide d’indicateurs de performance économique – productivité, taux de chômage – sans jamais s’interroger sur les conditions de travail ou les disparités selon les couches sociales. Dans un contexte où la crise économique et les réponses néolibérales incitent les peuples à se replier sur chaque espace national, il est temps de se demander ce qui rapproche et ce qui distingue les travailleurs européens. À partir de grandes enquêtes statistiques, cet ouvrage prend le parti d’une lecture en termes de classes sociales : contre la vision d’individus éclatés touchés par la crise, l’objectif est de rendre visibles les rapports de domination entre groupes sociaux. Une étape préalable nécessaire pour explorer les conditions de possibilité d’un mouvement social européen.

En partenariat avec La revue Lectures/Liens socio, l’ENS de Lyon et les éditions Agone

Entrée libre


Samedi 3 février, 10 h 15

La Jupe à conter : deux spectacles pour les enfants de 0 à 6 ans

Histoires de Monsieur GeorgesA 10 h 15 (précises), venez découvrir « Les histoires de monsieur Georges » (durée : 30 à 35 minutes), pour les enfants de 20 mois à 6 ans.
Au détour d’un chemin, j’ai rencontré Monsieur Georges qui m’a offert son sac à histoires…
Les histoires sortent des poches les unes après les autres, chacune symbolisée par un personnage ou un objet qui aide les enfants à fixer leur attention.

Des histoires courtes ou un peu moins, drôles ou un peu effrayantes… A regarder jusqu’à l’apparition de la lune dans le ciel étoilé…

Monsieur Zouglou 1A 11 h (précises), venez découvrir Monsieur Zouglouglou (durée : environ 20 minutes).
Monsieur Zouglouglou vogue sur la rivière dans son bateau en coquille de noix… La croisière est émaillée de rencontres surprises… Un conte-randonnée ou la plus petite n’est pas la moins influente…

D’après Le bateau de monsieur Zouglouglou de Coline Promeyrat, Stéfany Devaux, éditions Didier Jeunesse.

« Dans son bateau en coquille de noix, monsieur Zouglouglou vogue au fil de l’eau. Il accueille la souris, la rainette, le lapin et le chat. Mais bientôt, il n’y a plus de place dans son petit bateau. Pas même pour un tout petit invité ? »

Entrée libre


Samedi 3 février, 15 h
Rencontre-débat avec le C.R.A.A.P – Craap’s panda crew – Collectif de Réflexions, Analyses et Actions Postcoloniales

Entrée libre


Mercredi 7 février, 19 h
Rencontre avec Gilbert FOUR autour de Rebelles et rébellions touareg au nord du Niger de 1990 à 2009 ; témoignages et analyses, Hémisphères, 2017.

Rebelles touaregsA ceux qui dénient à l’Afrique d’être entrée dans l’Histoire, le livre de Gilbert Four restera inconnu. C’est aux francophones qu’il est destiné, et plus particulièrement aux Français, dont les gouvernements ne sont pas étrangers à la création en 1960 de la République du Niger, deux fois grande comme la France, peuplée de 18 millions d’habitants et fournisseur d’uranium à Areva. Or, depuis son indépendance, le Niger connaît une vie politique mouvementée : pas moins de trois coups d’Etat, neuf présidents successifs, et deux grandes rébellions des populations touaregs dans la zone d’Agadez, au nord du pays, qui sont l’objet de ce livre. Le lecteur y trouvera un aperçu de la société nigérienne et un rappel des causes de chacune de ces deux rébellions, survenues dans les décennies 1990 et 2000, étayés par l’opinion de grands témoins et acteurs de la communauté touareg. Surtout, il rassemble les interviews de combattants de l’ombre – ces oubliés de leur gouvernement et des médias – contre un pouvoir central ignorant des droits, de la culture, de la langue des Touaregs, société millénaire.

Rencontre organisée par L’improbable


Jeudi 15 février, 19 h (date à confirmer)

Mohamed Chérif FERJANI à l’occasion de la parution de Pour en finir avec l’exception islamique, Editions Nirvana, Tunis, 2017. Rencontre animée par Haouès Séniguer (IEP de Lyon)
Pour en finir avec l'exceptionFerjani mène sa critique systématique sur un double front : le culturalisme autochtone d’un côté, et l’essentialisme orientaliste de l’autre. Car les deux affichent une irrésistible fascination pour les mots et catégories aux dépens des faits et des enjeux. Ce volume regroupe un ensemble de textes publiés séparément ou/et donnés sous la forme de communications à des occasions diverses. Ils ont en commun d’avoir pour objet les problèmes épistémologiques que posent l’approche des faits islamiques et l’étude comparée des religions.
Entrée libre

Jeudi 22 février, 19 h

Philippe BAQUE, L’homme augmenté ; de l’immortalité au séquençage génomique, la fin de l’humain, Collection Contre-feux, Agone, 2017.

Homme augmentéElle est ensuite devenue grabataire et a changé d’unité, se retrouvant dans un salon où les pensionnaires délirent durant des heures sur fond de radio commerciale ou de séries télévisées. Ce que j’ai vu durant ces années n’a fait qu’alimenter mes doutes autour de la maladie d’Alzheimer. La maltraitance institutionnelle latente, l’omniprésence des laboratoires pharmaceutiques dans sa médicalisation et son accompagnement, l’échec des différentes politiques censées la gérer, la surenchère médiatique… Qu’est-ce qui se cache derrière ce qu’on nous présente comme une épidémie ? De plus en plus de doutes planent sur la maladie d’Alzheimer, maladie apparue dans les années 1970 dont on n’a jamais réussi à identifier les causes, diagnostic à la mode recouvrant diverses formes de démence sénile, aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques lorgnant sur « l’or gris » de la population occidentale vieillissante… Parce que tous les traitements jusque-là mis en place s’avèrent inefficaces, la recherche s’oriente désormais vers la prévention d’Alzheimer : le dépistage précoce, à travers l’étude des gênes des patients qui pourraient un jour être sujets à la démence sénile. Une nouvelle médecine dans laquelle Google, Facebook ou encore Amazon investissent massivement, rêvant d’un être humain « augmenté » grâce à des manipulations génétiques et des prothèses technologiques. Une nouvelle science, au service d’une nouvelle société… Ce livre, qui commence sous la forme d’un carnet de bord mené au chevet d’une mère diagnostiquée Alzheimer, est une enquête menée à la première personne, s’intéressant aux politiques publiques qui privilégient le soutien à l’industrie pharmaceutique au détriment d’un accompagnement humaniste des malades, pour les relier au transhumanisme, une conception aussi « personnalisée » qu’élitiste de la médecine, en pleine expansion


 

Samedi 24 février, 15 h [Date à confirmer]
Rencontre avec Yves BONNARDEL autour de l’ouvrage collectif La Révolution antispéciste, PUF, à paraître le 14 février 2017.

Êtes-vous spéciste ? Autrement dit, trouvez-vous normal que l’on exploite des animaux pour la seule raison qu’ils ne sont pas humains ? En particulier, vous autorisez-vous à en manger certains ? Si c’est le cas, à l’instar des racistes qui opèrent une discrimination fondée sur la race, vous seriez un adepte d’une idéologie qui opère une discrimination arbitraire fondée sur l’espèce. C’est en tout cas la thèse de ce livre qui entreprend une déconstruction en règle de ce spécisme. Constitué de textes fondamentaux du combat antispéciste français écrits ce dernier quart de siècle en faveur d’une société égalitaire, il offre une réflexion très critique des modes de pensées qui justifient nombre de rapports de domination dans notre société. En particulier, cet ouvrage montre comment l’assimilation au monde naturel de certains êtres sensibles (les Noirs, les femmes, les animaux) est ce qui a permis et, concernant les animaux, permet toujours leur asservissement par ceux qui se voient appartenir au monde de la culture (les Blancs, les hommes, les humains…). Bref, voici un livre qui invite la société à faire sa révolution antispéciste.


Jeudi 1er mars, 19 h

Emmanuel VENET à l’occasion de la parution de J’aurai tant aimé, (JC Lattès, 7 février) & de 49 poèmes carrés dont un triangulaire (La Fosse Aux Ours, 1er mars).

J'aurai tant aiméAvec Je me souviens et ses 480 évocations de situations ordinaires, universelles et porteuses d’émotions subtiles, Georges Perec nous a mis dans la tête une ritournelle entêtante. Le livre se termine par une invitation à prolonger le jeu : à suivre… J’aurai tant aimé relève le défi : 480 souvenirs de bonheurs légers, un inventaire des petites joies qui scandent les jours et s’envolent aussitôt éprouvées. De se trouver ainsi épinglées et réunies, elles acquièrent une force poétique insoupçonnée, ouvrant à une autre manière de savourer les plaisirs et les jours. Extraits : « J’aurai tant aimé croire que j’ai un cancer et découvrir que c’est une tendinite. » « J’aurai tant aimé la magie des commencements amoureux, la découverte d’une femme encore superposable à l’idée que je m’en fais, avant la révélation plus ou moins douloureuse de l’écart entre les deux. » « J’aurai tant aimé les orages, et compter les secondes entre l’éclair et le tonnerre. » « J’aurai tant aimé préparer du jus d’orange, opération salissante et fastidieuse produisant un nectar que je n’arrive jamais à boire assez lentement. » « J’aurai tant aimé faire répéter des bêtises à l’écho. »

Entrée libre


Du 7 au 11 mars, nous aurons le plaisir de prendre part à la Fête du livre de Bron.


 

Mercredi 14 ou jeudi 15 mars, 19 h [Date à confirmer]
Olivia Elias pour Ton nom de Palestine, Al Manar, 2017.

Entrée libre


Panthere premiereSamedi 17 mars, 15 h

Présentation de la revue Panthère première

Entrée libre


Du 23 mars au 1er avril, nous aurons le plaisir d’être partenaires de la Caravane des cinémas d’Afrique.


 

Loin de DamasSamedi 24 mars [A confirmer]

Omar Youssef Souleimane pour Loin de Damas, Le temps des cerises.


Samedi 31 mars [Date à confirmer]
Claire RICHARD autour de Young lords ; histoire des blacks panthers latinos (1969-1976), L’échappée, 2017.

Young lordsAoût 1969, à El Barrio, le quartier portoricain de New York, des jeunes gens descendent dans la rue, en treillis et bérets à la Che Guevara. Dans leurs mains, pas de fusils, mais des balais. Ils nettoient les rues délaissées par les pouvoirs publics. Une émeute éclate. L’embrasement menace, la mairie accepte d’envoyer plus souvent ses éboueurs. El Barrio vient de découvrir ses Black Panthers, les jeunes membres du Young Lords Party. Ils ont entre 16 et 25 ans, sont les enfants de l’immigration portoricaine, arrivée en masse depuis la colonisation de l’île par les États-Unis. Inspirés par les Black Panthers, et les nationalistes portoricains, ils veulent remplacer l’État capitaliste et raciste par des alternatives communautaires et politisées. Ainsi, ils défilent pour l’indépendance de Porto Rico mais sont surtout très actifs dans les quartiers, où ils développent notamment des programme autour de la santé. Pour eux, la révolution est aussi une transformation personnelle. Sous l’influence des femmes, qui font comprendre aux hommes qu’on ne peut être révolutionnaire et machiste, les membres du parti travaillent ensemble à se libérer du sexisme, de l’homophobie et de leur propre racisme. En 1971, ils sont quelques milliers sur la côte Est. Leur presse est lue, leur action efficace. Mais le parti, déchiré par des luttes internes, affaibli par des erreurs stratégiques, déstabilisé par le Cointelpro, se sépare en 1976. L’histoire trépidante des Young Lords est un moment essentiel de l’imaginaire politique des Latinos aux États-Unis, et un pan méconnu des luttes des années 1960.


[Partenariat hors les murs]
Samedi 24 mars, de 12 h à 18 h
Bourse aux Livres et aux Jouets de l’école Jean Macé
Avec la participation de Tian et Lucie Albon.


Samedi 21 avril, 15 h

Rencontre-lecture autour de l’ouvrage « Le Soleil se lève-‘il à l’Ouest ? Portraits de migrants de Roumanie et Moldavie » édité par l’association Habitat-Cité.

Le soleil se lève 1Ce livre est un recueil de témoignages de migrants de Roumanie et de Moldavie. Leurs récits évoquent les allers-retours incessants entre la France et leurs pays d’origine, les discriminations qu’ils subissent et les obstacles répétés pour se loger et trouver un travail. Mais ils témoignent surtout de leurs efforts d’insertion en France, des rencontres qui ont jalonné leurs parcours, de leurs projets, leurs rêves et leurs réussites.
En axant ces histoires sur l’insertion professionnelle, ce livre déconstruit nombre de préjugés sur les migrants, et les Roms en particulier. Il nous invite à porter un autre regard sur ces personnes. Et, sans doute, à nous identifier plus à eux que nous ne l’aurions supposé.
Témoignages tour à tour poignants, émouvants ou drôles, ce sont des hymnes au courage et à la dignité.

Lire davantage : https://www.courrierdesbalkans.fr/blog-o-le-soleil-se-leve-t-il-a-l-ouest-portraits-de-migrants-de-roumanie

Entrée libre


Samedi 28 avril, 17 h [Date à confirmer]
Françoise Guérin pour Maternité, roman à paraître en avril 2018 aux éditions Albin Michel.



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